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Auteur/autrice : admin

  • Licornes, zèbres, loutres, fées, nonnes, none… bienvenue! (repost < 2017)

    En tant que cliente-patiente des professionnel.le.s de la santé et du développement personnel, j’ai souvent dû faire un effort pour être simplement entendue dans le respect de mes propres habitus.
    En tant que praticienne, ce qui m’importe, c’est le rapport: entrer en connexion avec l’univers de l’autre, quelles que soient ses normes, des plus dissidentes aux plus traditionnelles, pour accueillir et accompagner.

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    Licorne?

    Mon entourage est joyeusement peuplé d’êtres extra-ordinaires… qui existent pleinement, mais que les normes de la société dominante maintiennent dans l’obscurité médiatique ou dans la caricature grotesque (ce qui revient de toute façon à en masquer la réalité).

    Les artistes expérimentaux, chercheur.euses au-delà des évidences et transformateur.trices de sociétés, en font évidemment partie. Certain.e.s s’identifient d’ailleurs comme « licornes ».

    Mais j’évoque plus spécifiquement ici les êtres à paillettes, qui ne se situent pas nécessairement dans le champ des arts contemporains de recherche. Bref, ces ensembles ont des intersections communes mais leurs champs (licornes, fées… / art de recherche) ne correspondent pas complètement.

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    © Capitaine Longchamp | Courtesy Galerie Nadja Vilenne

    Etant inconnu.e.s, iels peuvent déclencher de fortes réactions d’incompréhension (je pense, par exemple, à un artiste expérimental auquel la famille réclame continuellement de « trouver un vrai métier » et à une copine queer que la famille ne lâche pas sur son look depuis des années: « tu pourrais au moins t’arranger un peu, te maquiller »…), de la curiosité (et de questionnement hyper-intime, sans respect de la pudeur), de la peur (de la contamination, entre autres), de l’agressivité même indirecte (« pédé », « putain » sont des insultes ordinaires), des discriminations (certain.e.s les accumulent… trans + peau foncée + formes très généreuses + polyamour + handicap + zèbre + travailleur.euse du sexe + pansexualité + performer…), de violence morale et physique, d’incompréhension agressive (« ben quoi, si t’es poly, un de plus ou de moins, hein, pourquoi pas moi?!), en plus de l’invisibilité ordinaire (ex:  dire « les hommes » pour désigner les humains ou ne pas se rendre compte de la non-représentation de certaines catégories de personnes racisées dans une large audience) et de la négation de la personne (ex: mégenrer en utilisant un pronom (il/elle) en accord avec le sexe biologique et non en accord avec le genre)…

    Ces licornes et autres êtres fantastiques évanescents qui ne rentrent pas dans les modèles des magazines-webzines, chaînes télés-radio et familles traditionnelles, se rassemblent souvent (pas toujours et pas seulement) dans des alter-groupes, par singularités et/ou activités fédératrices (quelques-uns en vrac: zèbres, bears, féministes queer, poly, sexe-positifs…), où chacun reconnait l’existence et le merveilleux de l’autre. Ces espaces « safe », de sécurité et de liberté (mais aussi de défense aux miradors bien gardés), sont « inclusifs » et font la chasse – parfois de façon extrême – aux -phobes de tout poil, selon des normes libertaires basées sur le respect et la tolérance de chacun.e, en réaction contre la violence des normes de la société dominante édictées par l’abominable-homme-cis-hétéronormé (dont l’un des stéréotypes pourrait être le « chef de famille » qui fait des blagues « pour rire hein! » sur les blondes, les tarlouzes et les putes, en allumant le barbecue à saucisses). Parfois, le protectionnisme donne lieu à de nouvelles restrictions de la liberté, à des « règles » paradoxales par rapport aux intentions de la communauté première… Et c’est reparti… Il y a de quoi réinventer sans cesse!

    (Question invention… les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence du Couvent de Paname se débrouille pas mal)

    Se justifier?

    En tant que cliente-patiente des professionnel.le.s de la santé et du développement personnel (du.de la gyné à l’hypno en passant par le.a psy, avec de nombreux intermédiaires), j’ai souvent dû faire un effort pour être simplement entendue et accompagnée dans le respect de mes propres habitus.

    Au pire, ceux-ci étaient classés directement dans la case « symptôme ». Consulter pour un problème de sommeil et devoir batailler pour ne pas être « traitée » pour un « problème » qui n’en est pas un pour moi m’est arrivé pas mal de fois (certains osent carrément le: « vraiment? vous êtes sûre de ne pas vouloir vous dépêcher pour tomber enceinte là maintenant? après ce sera trop tard et vous le regretterez… je connais plusieurs femmes qui… » Si si!).

    Au mieux, la.e praticien.ne évite la projection et entre tranquillement dans mon univers sans utiliser ses propres filtres, pour entendre ma demande et non ses malaises personnels. Youpi merci!

    (\(\
    ( -.-)
    o__(« )(« )

    Entre les deux… il y a la maladresse du style « garçon, fille, il faut choisir » de l’énergéticien en questionnement sur mon ventre ou bien le – très-trop-long – temps de l’explication (comment payer une séance qui est en fait un cours donné à l’opérateur.trice sur une « question qui l’intéresse », comme la fluidité du genre ou les polyrelations, et qui l’entraîne, malgré mes efforts pour recentrer le propos, dans un état de fascination qui l’éloigne de sa fonction d’accompagnant.e), ou le malaise de l’incompréhension (car pas de cases à cocher), ou l’interprétation psychanalytique de comptoir, ou le rappel vers ce qui l’interpelle personnellement (moi pas), alors que je paie pour avancer sur une intention claire… ou l’énervement du bon, là, Marie, tu le fais exprès hein?! en recevant une réponse différente de celle qui semblait a priori évidente (je me souviens notamment d’un exercice entre collègues où mon opératrice était soulagée de trouver une certitude imparable pour son exercice: Tu es une femme, ça c’est certain! et a été gentiment exaspérée par mon euh… ben non, c’est pas clair à cent pourcents en fait).

    Bref…

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    Et ce n’est pas prêt de se terminer, vu la façon dont certaines formations en sexo ou psychopatho sont orientées.

    Voilà pourquoi la question m’intéresse!

    Ce qui m’importe, c’est le rapport: entrer en connexion avec l’univers de l’autre, quelles que soient ses normes, des plus alternatives aux plus traditionnelles, pour accueillir et accompagner.

    En résumé, en écoutant ce que vous avez à dire ou à taire, je n’ouvrirai pas de grands yeux fascinés, je ne froncerai pas les sourcils, je ne plisserai pas le nez, je ne chercherai pas à vous ramener à la m.raison…

    Car il s’agit – ayant désactivé mes propres filtres -, d’entrer en contact profond, de voir et d’être vue, pour vous accompagner simplement vers la création de votre vie, votre oeuvre, votre monde.

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    Vous pouvez saluer Jeanneke-Pis, dans l’Impasse de la Fidélité à Bruxelles. Zinneke-Pis, lui, vous attend à l’angle de la rue des Chartreux et de la rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Manneken, vous le connaissez…

    « A côtoyer des licornes et des artistes expérimentaux, es-tu toujours capable de t’adapter à l’univers d’une personne plus traditionnelle? » 

    …me demande-t-on de temps en temps.

    Je répondrai que je ne vis pas dans une secte, mais bien en immersion dans différents univers, reliés ou non. Membres de ma famille belge, amis d’enfance, collègues hypnos, collègues artistes, entourage de divers cercles et horizons géographiques… forment un monde où la diversité des habitus est une richesse.

    En outre, en tant qu’accompagnatrice, je privilégie la connexion (rapport, complicité, fluidité, adhésion, immersion…) et non la compréhension au sens rationnel, intellectuel du terme.

    C’est un peu comme ce que je pratique avec les chats, chevaux, oiseaux… en me connectant avec mes ressources les plus profondes, je « suis », en immersion, les ressentis et réactions des êtres que je rencontre, sans interroger mon système d’organisation du monde pour voir si ces ressentis et réactions correspondent aux miens et à quelles conditions. Juste dans l’ici et maintenant.

    Et j’ai du plaisir à le faire, quel que soit l’univers des êtres qui me font confiance, car chaque fonctionnement recèle des paysages singuliers et des lumières inouïes.

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    Les Chlorophtalmus agassizi vivent en symbiose avec des bactéries luminescentes logées dans leurs yeux à lentille (là, on voit les yeux de cette bande de petits poissons)

    Friendly *

    * Licorne friendly * Polyamory friendly * Zèbre friendly * Nullipare friendly * Fat friendly * LGBTQI+ friendly * Handi friendly * Grand-m.père friendly * TDS friendly * Indépendant.e-ouvrier.e-employé.e-chomeur.euse-cadre-astronaute-dentiste-ministre-infirmier.e-gardien.ne-analyste-botaniste-enseignant.e-contrôleur.euse-artiste-journaliste…friendly * Chamane friendly * Cis friendly * Homoparentalité friendly * Personne racisée friendly * Pluripartenariat friendly * Queer friendly * Sorcier.ère friendly * Créateur friendly * CrossFit friendly * Hétéronormé friendly * Loutre friendly * Sexworker friendly * Séropo friendly * Kinky friendly * Vegan friendly * Freak friendly * Pervers positif friendly * Pan friendly * Fetish friendly * Contrôleur.euse friendly * Amazone friendly * Fée friendly * Hypno friendly * Ornithorynque venimeux friendly * Sexpositif friendly * Nonne friendly * Intellectuel.le friendly * Cousin.e friendly * Ecosophe friendly * Nymphe friendly * Cycliste friendly * Libertaire friendly * Butch friendly * Nice guy friendly * Puma friendly * Chèvre friendly *  Chacun.e avec ce que/qui vous êtes friendly *

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    En séance, ce que je suis, mes valeurs, mes représentations n’ont pas lieu d’être. Il m’est possible de trouver la beauté chez toute personne que j’accompagne, qu’elle soit colibri ou dealeuse de chasse au lion.

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    Regardez l’image de très près en relâchant vos yeux, puis reculez lentement et découvrez ce qui se cache dans ce stéréogramme 🙂

    En revanche, comme je l’ai détaillé dans les infos, je choisis de ne pas accompagner en séance les personnes:

    • diagnostiquées comme atteintes d’un trouble psychotique (schizophrénie, paranoïa, maniaco-dépression…)
    • diagnostiquées comme atteintes d’un trouble bipolaire
    • sous anxiolytique ou antidépresseur au quotidien
    • atteintes d’alcoolisme sévère
    • prenant des drogues au quotidien (je ne parle pas de marijuana)
    • mineures
    • sous tutelle

    … car cela demande une spécialisation, voire un double titre médecin-hypno, psychiatre-hypno. Je vous transmettrai, si c’est votre cas, les coordonnées d’un.e collègue spécialisé.e dans la question. A Paris: Hypnosis, Centre de soins spécialisé dans les applications médicales de l’Hypnose.

    Pour une explication sur le queer: lisez la présentation de mes ateliers

    Sourire.

    © Marie Lisel

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    Image: Unicorns | Steven Baker via Flickr

  • Participation à l’exposition « Les Hôtes », de Jerôme Poret à la Maréchalerie, septembre-décembre 2019

    Le 19 septembre, l’exposition « Les Hôtes », de Jérome Poret, à la Maréchalerie de Versailles, à laquelle je participe en tant qu’artiste hypnotiste, ouvre son premier événement (Evenement Facebook, de septembre à décembre 2019).

    Pour en savoir plus, voici l’article de Mediapart.

    Les voix des étudiant.e.s que j’ai emmené.e.s, en rêve éveillé augmenté par l’hypnose, visiter leur maison onirique, ont été gravées sur disque, lus par un magique Gramophone Pathé.

    Nous proposons aussi une performance concert hypnotique le 15 décembre.

    Il y a des navettes de Paris à Versailles pour les occasions! Tout est sur le site de La Maréchalerie – centre d’art contemporain / ENSA V


    En 1884, convaincue qu’une malédiction s’abat sur sa famille en raison de l’invention par son beau père de la première carabine à répétition, la veuve Winchester débute la construction d’une maison qui ne s’achèvera que 38 ans plus tard. Chaque nuit, elle communique alors avec les esprits des victimes présumées de la carabine, qui lui fournissent les plans d’une maison en chantier permanent, comprenant à la mort de sa propriétaire en 1922 près de 160 pièces.

    S’inspirant de cette histoire, Jérôme Poret produit pour l’exposition un ensemble d’œuvres conçues dans un rapport à l’intersection de l’architecture et du spiritisme.

    Né en 1969, il vit et travaille à Paris.

    Évènements:
    • Samedi 21 et dimanche 22 septembre de 14h à 19h, Journées Européennes du Patrimoine – ouverture de l’exposition + Ateliers parents enfants.
    • Samedi 5 octobre de 14h à 1h, Nuit blanche – Nuit de la création (Ville de Versailles).
    • Les 5 octobre, 2 novembre et 7 décembre de 14h30 à 16h, visites-ateliers du samedi à l’attention des 6 – 12 ans.
    • Samedi 14 décembre à partir de 15h, finissage et concert avec la participation du public et de Marie Lisel, Hypnotiste, dans le cadre de NEMO, Biennale Internationale des arts numériques.

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    La suite bientôt…

  • Témoignage de voyage en REAH: « Te manger toi ! »

    Ce texte est « le récit romancé de la première séance  » d’un.e client.e adepte des voyages intérieurs. Merci pour la permission de partage et bravo pour ce beau texte!

    Son blog est ici: Noscobates Aurotenia | Baragouinages hétéroclites

    « Une petite étincelle s’éveille dans mes entrailles. Jaune, brillante, elle crépite d’envie et d’excitation. Elle, c’est ma curiosité, maladive et avide de sensation forte. C’est celle qui veut découvrir, ressentir, expérimenter bref, vivre. Et vivre avec une intensité démesurée ! Elle n’a pas vraiment de considération pour moi ou pour ma santé. Ni pour mes proches d’ailleurs. Mais elle n’est pas malveillante pour autant ! C’est juste une enfant naïve, pure, inconsciente voire irresponsable, mais jamais mauvaise. Quelque part, c’est ma force vitale, celle qui m’anime et me fait me lever le matin. Simplement, c’est à moi de prendre soin d’elle, de l’entendre, la comprendre, la raisonner parfois. Mais son objectif coïncide parfaitement avec le mien. Alors étincelle, suis-moi, un étrange et intense voyage nous attends…

    Les phosphènes dans mes yeux se font plus intenses. Des cercles concentriques qui se referment au centre de ma non-vision. Je me concentre dessus, et soudain, tout apparait.

    Je suis dans un couloir fade et sans grand intérêt. Devant moi, se dresse une porte en bois ouvragé, surmontée d’une poignée en métal dorée qui jure avec le terne des murs. J’ouvre la porte, traverse son encadrure, et me voila dans le vide de l’espace.

    Je vois des étoiles au loin, quelques nuages spatiaux d’un rouge vif. Est-ce que je peux bouger ? Oui, je vole,en haut, en bas, comme bon me chante. En me déplaçant, je note que les étoiles et les nuages semblent particulièrement étrange, comme si je n’étais pas dans le vide de l’espace,mais à l’intérieur d’une bulle dont les parois seraient peintes pour en faire comme une illusion. Je cherche du regard un point particulier dans cet environnement étonnamment familier, et je repère une étoile plus brillante que les autres au loin. Je m’en approche, et alors que ma vision s’éloigne de mon corps et prend de la hauteur, je confirme que je suis bien dans une grande bulle. De l’autre côté de la paroi, derrière l’étoile, est présent un genre de bâtiment blanc. j’arrive à apercevoir vaguement le plan de ce bâtiment, comme s’il n’avait pas de plafond.

    Je me reconcentre sur mon corps, et sur cette petite étoile. Je lui offre humblement mon vœu le plus cher, et celle-ci grossit pour s’ouvrir comme un portail, que je traverse pour arriver dans le couloir blanc immaculé du bâtiment que j’ai pu voir plus tôt.

    Une fois dans ce nouveau lieu, je regarde de chaque côté pour y choisir ma prochaine destination. A gauche, le couloir blanc tourne pour arriver vers ce qu’il ma semblé plus tôt être une salle d’hôpital. Le blanc et la propreté de ces locaux sont beaucoup plus rassurant que ce que je peux apercevoir à droite : le couloir s’assombrit, se ternit, et semble se transformer en couloir froid et laid. Les murs et le sol passent d’un blanc impeccable et sans aspérité à des pierres brutes irrégulières, couvertes ça et là de mousse. L’obscurité s’y fait grandissante. Je me sens bien plus à l’aise à l’idée d’aller à gauche, mais je sais que je dois aller à droite. Plus question de se voiler la face. J’avance donc vers le côté obscur du couloir, et son aspect cryptique devient de plus en plus inquiétant.

    Au bout du couloir, un escalier en colimaçon descend dans une obscurité encore plus angoissante. Sur la gauche, une rambarde de métal complètement rouillé suit la pente irrégulière des marches sales et humide.

    Une fois en bas de l’escalier, je me retrouve face à une salle particulièrement effrayante. Le peu de lumière que je perçoit vient de l’escalier que je viens de descendre. Mon étincelle est toujours avec moi, mais ne parvient pas à éclairer la salle qui, elle, est tellement sombre qu’elle semble être remplie d’un liquide noir du sol au plafond. Pas question d’avancer la dedans. Je m’improvise Moïse et fend l’ombre de la salle en deux d’un coup de main, et la lumière dresse un passage jusqu’à l’autre extrémité de la salle. De chaque côté de ce couloir improvisé, je sens les ombres bouger, et se déplacer. En m’avançant un peu j’arrive à percevoir leur yeux rouges me regarder. Plusieurs d’entre elles m’attaquent, essaient de m’agripper, de me griffer, je sens leur haine et leur colère, et je m’immobilise au milieu de la salle, comme pétrifié de peur. Dans un élan d’apaisement, je brave mon inquiétude pour venir apposer mes mains sur le mur d’ombre à ma droite, puis à ma gauche. A chaque fois, je leur offre mon vœu le plus cher, et la plupart d’entre-elles se calment. Seules trois d’entre-elles continuent de m’attaquer. Je vais en voir une, et lui demande ce que je peux faire pour elle, ce qu’elle veut.

    “Te tuer ! Te faire souffrir !”

    Je comprends qu’elles ne sont pas douées de raison. Ces ombres sont une manifestation sans conscience de mes pulsions de mort. Je leur promet que je ferais mon possible pour les aider, et elles se calment et partent se renfermer dans un coin de la pièce. Dans leur regard rouge sang, l’espoir a remplacé la haine. Je calme mon inquiétude, et continue mon chemin. Après cette salle, un couloir tourne vers la gauche, et s’enfonce au loin dans le noir. Sur la droite, je vois trois autres couloirs. Sans vraiment savoir pourquoi, je comprends la configuration du lieu. Je dois emprunter chaque couloir de droite, l’un après l’autre, pour une certaine épreuve avant de finalement continuer dans le noir du couloir principal, comme un rite initiatique issu de mon inconscient.

    J’avance et m’engage donc dans le premier couloir. Dans celui-ci, une vieille porte en bois sur la droite, puis un peu plus loin le couloir tourne juste derrière la pièce. J’ouvre la porte ne sachant pas vraiment à quoi m’attendre. Je me retrouve dans une cellule crasseuse dans laquelle ne se trouve qu’un sommier à moitié pourris sans matelas. Dans un coin, un cadavre est recroquevillé en position fœtale. C’est un homme relativement âgé, dont les quelques cheveux longs ne cachent pas la calvitie avancée. Son corps est complètement nécrosé, dans des teintes de vert et de noir, et son torse est à moitié rongé par les vers, si bien qu’on aperçoit distinctement ses côtes. Je comprends qu’il ne s’agit pas d’un cadavre lorsqu’il se lève et s’approche vers moi. Je suis relativement inquiet, mais parviens quand même à lui demander ce que je peux faire pour lui.

    “Manger ! Te manger toi !”

    Bien décidé à corriger le malsain de mon inconscient, je décide de lui donner mon bras gauche. Il le dévore avidement, en croquant jusqu’à l’os. Il me regarde d’un air affamé, et je lui donne finalement le reste de mon bras, sans trop savoir si c’est une bonne idée. Il l’avale d’une traite et, fort heureux de cette mise en bouche, se jette sur moi pour me dévorer. Entièrement.

    Je me réveille à nouveau hors de cet univers onirique. J’aperçois au loin la bulle-espace, et le bâtiment blanc qui y est accolé. Je repars de l’étoile que j’avais repéré, et retourne ou j’en étais. Les escaliers lugubres, la salle pleine d’ombres, qui ont l’air particulièrement excitée, mais qui ne me frôlent même pas et me laisse passer dans le chemin éclairé que j’avais ouvert plus tôt. Je continue, tourne dans le premier couloir. La porte de la cellule est fermée. Je continue un peu plus loin, et le premier couloir tourne puis s’arrête brutalement sur un cul de sac. Devant le mur qui me fait face, un lavabo blanc immaculé, qui jure avec la crasse humide des locaux. Un verre est posé sur son côté. Sans trop savoir pourquoi ce geste me parait évident, je remplit le verre d’eau, et je fais demi-tour. Je rouvre la porte de la cellule, dans laquelle le vieil homme-zombie se trouve à présent assit sur le lit. Je lui donne le verre d’eau, qu’il boit avidement, et il s’allonge, visiblement beaucoup plus serein qu’auparavant. Je reste quelques secondes observer la peau de son dos, qui reprend par endroit une couleur chair, comme si son repas l’avait régénéré. Finalement je le laisse dormir, et reviens sur mes pas pour passer dans le deuxième couloir.

    Deux salles sur la gauche. Dans la première, du mobilier en bois moisis, et un grand miroir sur le mur de gauche. Lorsque je regarde dedans, je vois mon reflet, et juste derrière un mur noir d’ombres similaire à la première salle de cet étage. Je n’ai pas vu ces ombres en arrivant, et je me retourne en sursaut face au mur noir. Sa surface ondule calmement, comme la surface d’un liquide huileux qui tiendrait miraculeusement  à la verticale.

    “Y a-t-il une ressource ici pour m’aider ?”

    A mon appel, un petit diablotin grassouillet sort du haut du mur et retombe sur le sol de la salle. Dès le premier regard il ne m’inspire pas confiance.

    “Je suis une ressource moi ! Je peux t’aider, suis moi !”

    Je le suis, méfiant. Il a un air narquois, un visage sur lequel on ne peut pas ne pas voir sa malignité. Il n’emmène dans la deuxième salle du couloir, complètement vide à l’exception d’un trou carré dans le sol.

    “Tu dois descendre ici !”

    Je jette un regard dans le trou. Une échelle descend dans les profondeurs, mais je ne distingue rien du bas de l’échelle. Circonspect, je fais appel à mon intuition pour m’aider. Elle se matérialise sous la forme d’une petite sphère lumineuse surmontée de deux paires d’ailes de libellules. Elle confirme mes doutes sur le bienfondé des conseils du diablotin en n’emmenant en dehors de cette salle. Je la suis jusqu’au troisième couloir.

    Dans celui-ci, trois salles, sur la gauche. Les portes en bois sont surmontée d’une petite lucarne à barreaux, de telle sorte que je peux voir l’intérieur des salles sans avoir à ouvrir les portes. Dans la première, une salle avec quelques jouets d’enfants : un ballon, un cheval à bascule, un tapis de jeu sur lequel repose quelques babioles diverses. Dans la deuxième, je ne vois rien : elle est remplie de ces mêmes ombres que j’ai déjà vu plusieurs fois. La troisième enfin, est une copie conforme de la salle que j’ai vu plus tôt avec le trou en son centre. Mon intuition me pousse à ouvrir la deuxième porte

    J’ouvre la porte, et tranche les ombres comme je l’ai fait plus tôt. Aucune agressivités chez celles-ci cette fois. J’aperçois au fond de la cellule un autre lavabo immaculé. Je m’interroge sur ces symboles qui se répètent dans mon périple, et m’approche du lavabo. Mon intuition plonge par l’évacuation d’eau. Je me sers un verre d’eau, le bois et je m’apprête à la suivre. Au moment de reposer le verre, je vois une petite pièce en or dedans. Un visage sur le côté face, mais rien de particulier. Je la met dans ma poche, et plonge dans le lavabo.

    Le décors change brusquement.

    Je suis assis sur un banc, à l’air libre, dans un parc dans lequel de nombreux enfants jouent. Je ne vois aucun adulte aux environs, par contre je me vois moi, très jeune, courir et me passer devant. Il me remarque et s’arrête, intrigué. Il a l’air si jeune que je me dit qu’il ne peut sans doute pas parler.

    “Si je peux parler !”

    Et aussi lire dans les pensées j’ai l’impression ! Je m’accroupis pour être au niveau du petit Choupinne, et lui demande si je peux faire quelque chose pour lui. Il semble vouloir me montrer quelque chose, me prends par la main, et m’emmène en dehors du parc.

    Il court sur quelques dizaines de mètres, rentre dans une boutiques, et m’emmène dans l’arrière salle, dans laquelle des étagères sont remplies de breloques et bibelot en tout genre. Il s’agit sans aucun doute d’une boutique d’antiquité. Je ne peux m’empêcher de penser à la boutique dans laquelle Billy récupère Gizmo le Mogwaï. Mini-Choupinne me demande de m’asseoir par terre, et de fermer les yeux. Je m’exécute tout en riant intérieurement du fait que je suis malgré tout parfaitement capable de le voir, car je perçois la scène de haut. Il enfile un masque de monstre, me demande d’ouvrir les yeux et se jette sur mois pour me faire peur. Son effet tombe complètement à l’eau, mais il rit de bon cœur. Je lui demande s’il veut me dire quelque chose avant que je m’en aille.

    “Tu as fais des grosses bêtises” me dit-il avec un air désolé.

    “Oui c’est vrai, mais j’ai aussi fait des choses super ! Et puis, les grosses bêtises, c’est aussi comme ça qu’on apprends, des fois, c’est important d’en faire !”

    Je me sens tellement désolé pour les choses qu’il aura à vivre plus tard que les larmes me viennent. Je lui donne la pièce que j’ai retrouvé plus tôt, et son visage s’illumine de bonheur. Il court la montrer à sa mère, et je reste là, fatigué, son masque dans les mains. Ce voyage commence à devenir vraiment éprouvant… Je décide de m’en aller.

    Chamboulement. Tout mon univers implose, se déforme, disparait, réapparait, change de couleurs, de formes, dans un méli-mélo cacophonique et incompréhensible. Je reste quelques secondes contempler ce chaos, puis, tout revient dans l’ordre.

    Je suis le vieillard de la cellule. C’était moi qui était aussi affamé et décomposé. Mon étincelle est toujours là. Un peu perdu par ce que cette nouvelle situation veut dire, je demande quelques derniers conseils à mon étincelles avant de pouvoir enfin me réveiller. Elle me dit que je dois être bienveillant avec moi, et ne pas oublier de me nourrir. Me nourrir d’évènements, de rencontres, de passions éphémères, et d’autres choses qui me feront sortir de mon cercle de confort. C’est comme ça que je pourrais concilier mes attentes avec les siennes.

    J’ouvre les yeux, humide des émotions qui m’ont étreintes dans cette expérience hors du commun. Je suis complètement abasourdi par l’émotion, et je sens les premières questions qui pointent le bout de leur nez. Mais pour l’instant j’ai surtout envie de dormir. »

    Plus de témoignage ici: Page des témoignages


  • Les stages de l’année 2018-2019 (2-5 jours, en groupe)

    Programmés

    Septembre-décembre

    Formation en REAH (rêve éveillé augmenté par l’hypnose, appellation personnelle), pour praticien.ne.s en hypnose, Brenaz, 8, 9, 10 décembre 2018 (2 jours et demi) et Marseille (avril 2019, 2 jours)

    L’atelier « Questions Queer » d’EFiGiES,  le 14 décembre m’accueille pour une présentation intitulée : « Exploration queer sous hypnose ».

    Janvier

    Workshop en école supérieure d’art, ENSAPC Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris Cergy (3 jours, semaine du 14 au 18 janvier 2019)

    Mars

    Workshop hypnotique en école supérieure d’art, Esba Talm (Angers, Tours, Le Mans), du lundi 4 mars au vendredi 8 mars (5 jours)

    Avril

    Formation en REAH (rêve éveillé augmenté par l’hypnose, appellation personnelle), pour praticien.ne.s en hypnose, Marseille, 13-14 avril

    Mai

    Stage: « L’autohypnose pour développer la conscience de soi et le mieux-être », Saint-Germain de Calberte (Cévennes), 4-5 mai 2019 (2 jours)

    Stage d’hypnoyoga, avec Katia Feltrin et Marie Lisel, Monastère ste-Marie (près de Dieppe), 30 mai- 02 juin 2019 (4 jours)

    Juin-août

    Se connecter à soi, au cheval, au monde, Azinières (Florac, Lozère, Cévennes), septembre 2017, mai 2018, juillet 2018, aout 2018, juin-aout 2019 (3 stages de 3 et 4 jours en 2019)

    • Juin 2019 (3 jours): 29-30-01
    • Août 2019 (3 jours): 3-4-5
    • Août 2019 (4 jours): 15-16-17-18

    Septembre

    « Connexion profonde, communication intuitive et (dés)orientation« , Saint-Germain de Calberte (Cévennes), 2 jours (un weekend à fixer)

    A (re)programmer

    Formation pour praticien.ne.s en hypnose «Pour une hypnose créative» (plusieurs modules possibles, de 2 ou 3 jours chacun: REAH, prescription de tâche par les ego-states, voix et chant en séance, utilisation d’objets transitionnels, séance d’hypnose en balade, médiation animale hypnotique…)

    Workshop hypnotique en école supérieure d’art

    Intervention sur plateau (danse, théâtre, perf, cirque…) au sein de votre projet en arts de la scène

    Stage « L »hypnose et le rêve éveillé pour la création » (pour les créatrices/créateurs)

    Stage « Explorer sa créativité » (tout public), avec Christine Beau, Saint-Germain de Calberte (Cévennes), 2 jours

    Stage «Tous les corps sont beaux!» (2 ou 3 jours)

    Stage «Exploration des genres par l’hypnose et le REAH» (2 ou 3 jours)

    Stage « Connexion avec la nature »

    Stage « Hypnose et pensée magique, sorcières, chamanisme et autres bizarreries » (2 ou 3 jours)

    Stage REAH, niveau 1 et niveau 2 (pour les hypnos)

    Stage espace transitionnel (pour les hypnos)

    Stage espace transitionnel (tout public)

    Stage: « (ré)apprendre à rêver » (tout public) (2 ou 3 jours)

    Stage hypnoyoga

    Stage auto-hypnose

    Stage connexion et communication intuitive

    N’hésitez pas à me proposer des lieux et des dates pour un atelier (1h30-3h) ou un stage inédit (2 à 5 jours).

    Nous rédigerons le contenu selon mes possibles et selon vos attentes.

    Notez que les ateliers peuvent être développés ou combinés en stages. 

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  • Workshops en école supérieure d’art, art déco, architecture, danse, son…

    En 2018-2019, je présente deux workshops de 3 jours (janvier 2019) et 5 jours (mars 2019) en école supérieur d’art, ainsi qu’une collaboration avec des étudiants d’école supérieure (2 jours) pour un projet artistique de Jérôme Poret au centre d’art La Maréchalerie.

    Vous pouvez lire des témoignages ici:

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    Travail en école: rencontre entre objets transitionnels

    Arts et hypnose

    L’hypnose et l’art se mêlent dans les arts contemporains. Vous en trouverez des exemples sur la page « hypnose et création artistique contemporaine »

    Pour ma part, je suis maitre praticienne en hypnose, formatrice en REAH (rêve éveillé), hypnopraticienne (séances individuelles), conférencière, artiste, exploratrice… et je donne de nombreux ateliers et stages mêlant tout cela.

    J’ai en outre une pratique du workshop, basée sur les techniques de l’hypnose et du rêve éveillé dirigé, suivant ces fils conducteur principaux: création artistique, connexion animale, gender fluide, la magie en soi et alignement.

    Je suis aussi créatrice, en création radio et en performance participative. En 2018, j’ai ainsi été invitée, par exemple, pour des workshops-performances, par le master SPEAP de sciences Po Paris, dans le cadre du festival « Mondes Possibles « au Théâtre des Amandiers à Nanterre, ainsi que par le Frac Lorraine à Metz, dans le cadre de « La Nuit des Idées », « YES, WE CARE. Sexualité(s) et corps politiques ».

    J’accompagne également des créations, comme Boundary Games de Léa Drouet (dans le cadres du Kunstenfestivaldesarts 2018 de Bruxelles), la performance de dessin sous hypnose de Fabrice Cazenave (dans le cadre de Dessein, Dessin, Design (DDD), fabrique médiatique de l’histoire, une proposition d’Agnès Callu) ou encore l’exposition « Les Hôtes » de Jérome Poret pour la Maréchalerie de Versailles.

    De nombreux liens sur mon travail artistique et d’accompagnement d’artiste sont en ligne sur la page « hypnose et arts »

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    Travail en école, dessin les paupières closes

    Dans cette continuité, je développe, dans les écoles supérieures d’art, des workshops en collaboration avec des enseignant.e.s.

    Le thème de chaque workshop, ainsi que ses objectifs et son développement, sont articulés conjointement avec la professeure, le professeur qui m’invite. Tout est possible. Dans cet article, je ne peux que proposer des exemples. Chaque intervention est à inventer!

    A lire aussi:

    Ma bio brève:

     « Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne, Marie Lisel a également été enseignante en lycée, pour des ados de 15-18 ans, pendant plus de 10 ans, autant en classe que sur le terrain de projets interdisciplinaires autour de l’art contemporain, du cinéma, de la danse, de la littérature… Elle est également artiste (produite par Halolalune), membre fondatrice de Fair_Play et spécialiste de l’accompagnement de la création par l’hypnose. Son travail s’étend des séances individuelles en thérapie et en accompagnement de création aux performances hypnotiques, en passant par des stages d’hypnose, des formations pour hypnos au REAH, des ateliers de rêve éveillé et des workshops sur plateau d’arts de la scène et en ateliers d’école supérieure d’art. »

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    Travail en école sur le dessin sous hypnose

    Exemple 1: « Exploration des voies/voix en état modifié de conscience »

    TITRE DU WORKSHOP : Exploration des voies/voix en état modifié de conscience

    REALISE A: L’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en « pôle son » (année scolaire 2018-2019, invitée par Eric Maillet)

    RETOURS: sur la page des témoignage de ENSAPC

    MOTS-CLES: auto-hypnose, exploration, sensorialité, synesthésie, souffle, voix, son, connexion

    NOMBRE DE JOURNEES: de 3 à 5

    OBJECTIF: L’atelier a pour objectif de nourrir les processus de création des étudiant.e.s par les moyens de l’hypnose et de l’autohypnose, en privilégiant le canal sensoriel et l’expression vocale. À travers exercices et expérimentations individuelles et collectives, il s’agira d’apprendre à :

    • Distinguer différents états de conscience (état dit « ordinaire », état de rêverie, état modifié en focus, état modifié en ouverture, hyperéveil…)
    • Mettre en place des balises, un cadre d’expérimentation à la fois ouvert et sécurisé
    • Accéder volontairement et sans aide à certains états (et en revenir facilement), en rapport avec les objectifs de travail :
      • Explorer ses voies/voix
      • Jouer avec la synesthésie (toucher > son)
      • Intégrer à l’intérieur de soi des outils techniques ajustés à sa propre pratique (position meta, focus, intention, cap, synesthésie, espace-temps intérieur de la voix, connexion avec d’autres…)
      • Tester diverses créations vocales et ajuster les outils selon les intentions
      • Enregistrer les créations et en faire des pièces sonores
      • Présenter une performance vocale en transe en autohypnose (sans le support de l’accompagnante)

    CONTENU ET MÉTHODE

    Durant ces trois à cinq jours, les étudiant.e.s seront invité.e.s à comprendre de façon rationnelle le fonctionnement des outils, à les expérimenter sensoriellement, à les adapter à leurs singularités et à les combiner librement afin de se les approprier en profondeur.

    Pour cela, il y aura une l’alternance entre les explications, les exercices courts de compréhension profonde, les explorations en connexion avec l’autre, les explorations de l’extérieur (l’autre, le monde, les matériaux…), les partages d’expériences, les moments d’exploration et de création libre.

    Pour davantage de détails, merci de me contacter.

    PRÉREQUIS

    L’hypnose ne convient pas aux personnes atteintes de troubles psychotiques graves (schizophrénie, paranoïa, maniaco-dépression) ou diagnostiquées comme atteintes d’un trouble bipolaire, ni aux personnes sous anxiolytique ou antidépresseur au quotidien, ni aux personnes présentant une addiction à l’alcool et à la drogue.

    ÉVALUATION

    Qualité de l’engagement et de la participation aux exercices, expérimentations et créations.

    NOMBRE D’ÉLÈVES ET ANNÉES CONCERNÉES : 16-20 max

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    Travail en école sur l’objet transitionnel

    Exemple 2: « Ca crée en moi »

    TITRE DU WORKSHOP : « Ca crée en moi »

    MOTS-CLES: mouvement spontané, son spontané, écriture automatique, dessin automatique, dividu, facette, ego-states, représentation, modélisation, position méta, laisser-faire.

    NOMBRE DE JOURNEES: de 3 à 5

    OBJECTIF: L’atelier a pour objectif de nourrir les processus de création des étudiant.e.s par les moyens de l’hypnose, du rêve éveillé augmenté par l’hypnose et de l’autohypnose, en jouant avec le « laisser-faire » et avec la dissociation. À travers exercices et expérimentations individuelles et collectives, il s’agira d’apprendre à :

    • Distinguer différents états de conscience (état dit « ordinaire », état de rêverie, état modifié en focus, état modifié en ouverture, hyperéveil…)
    • Mettre en place des balises, un cadre d’expérimentation à la fois ouvert et sécurisé
    • Comprendre conceptuellement et intégrer à l’intérieur de soi des outils techniques
    • Singulariser ces outils, jusqu’au sur mesure (patterns, contexte, intention…)
    • Accéder au focus, au fait de garder le cap, au fait de déposer l’intention, de laisser faire (préparer son territoire hypnotique et le tenir en état propice au travail)
    • Accéder à différentes facettes, dividus, ego-states, représentations intérieures de soi-même, les apprivoiser, les concilier, les rassembler, les différencier, les appeler pour une tâche, assurer leurs besoins, leur permettre de se développer dans un exercice particulier et de se réintégrer au « Je » après.
    • Modéliser un personnage ou un élément (se mettre dans la peau de) et laisser cette représentation se mettre en mouvement, en voix, en dessin, en écriture
    • Accéder de façon autonome et volontairement à certains états (et en revenir facilement), en rapport avec les objectifs, notamment choisir un cap, une intention, un territoire, un médium, un dividu ou un modèle introjecté puis laisser bouger, chanter, dessiner, écrire tout.e seul.e. Changer de dividu et/ou d’intention
    • Prendre de la distance/hauteur par rapport l’expérience et analyser sa propre pratique hypnotique (position méta)

    CONTENU ET MÉTHODE

    Durant ces deux, trois, quatre ou cinq jours, les étudiant.e.s seront invité.e.s à comprendre de façon rationnelle le fonctionnement des outils, à les expérimenter sensoriellement, à les adapter à leurs singularités et à les combiner librement afin de se les approprier en profondeur.

    Pour cela, il y aura une l’alternance entre les explications, les exercices courts de compréhension profonde, les explorations intérieures en rêve éveillé, les explorations en connexion avec l’autre, les explorations de l’extérieur (l’autre, le monde, les matériaux…), les partages d’expériences, les moments d’exploration et de création libre.

    Pour davantage de détails, merci de me contacter.

    PRÉREQUIS

    L’hypnose ne convient pas aux personnes atteintes de troubles psychotiques graves (schizophrénie, paranoïa, maniaco-dépression) ou diagnostiquées comme atteintes d’un trouble bipolaire, ni aux personnes sous anxiolytique ou antidépresseur au quotidien, ni aux personnes présentant une addiction à l’alcool et à la drogue.

    ÉVALUATION

    Qualité de l’engagement et de la participation aux exercices, expérimentations et créations.

    NOMBRE D’ÉLÈVES ET ANNÉES CONCERNÉES : 16-20 max, de préférence L2, L3, M1, M2…

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    Travail en école sur la connexion

    Exemple 3: « Mon autel particulier »

    TITRE DU WORKSHOP : « Mon autel particulier »

    MOTS-CLES: représentation intérieure de personnages guides (artistes, penseurs.euses, personne de confiance…), objet transitionnel, rituel, ancrage et désancrage, position méta.

    NOMBRE DE JOURNEES: de 3 à 5

    OBJECTIF: L’atelier a pour objectif de nourrir les processus de création des étudiant.e.s par les moyens de l’hypnose, du rêve éveillé augmenté par l’hypnose et de l’autohypnose, en jouant particulièrement avec la projection, l’introjection, les représentations.. À travers exercices et expérimentations individuelles et collectives, il s’agira d’apprendre à:

    • Distinguer différents états de conscience (état dit « ordinaire », état de rêverie, état modifié en focus, état modifié en ouverture, hyperéveil…)
    • Mettre en place des balises, un cadre d’expérimentation à la fois ouvert et sécurisé
    • Comprendre conceptuellement et intégrer à l’intérieur de soi des outils techniques
    • Singulariser ces outils, jusqu’au sur mesure (patterns, contexte, intention…)
    • Accéder au focus, au fait de garder le cap, au fait de déposer l’intention, de laisser faire (préparer son territoire hypnotique et le tenir en état propice au travail)
    • Accéder de façon autonome et volontairement à certains états (et en revenir facilement), en rapport avec les objectifs
    • Prendre de la distance/hauteur par rapport l’expérience et analyser sa propre pratique hypnotique (position méta)
    • Choisir des objets transitionnels et les charger de façon en en faire des outils d’auto-hypnose
    • Choisir des représentations de personnages (artistes de référence, personnage familial…) et les rencontrer dans l’imaginal en rêve éveillé, leur demander de devenir des capacités (« power ») de création
    • Choisir des rituels personnels en les intégrer aux techniques d’autohypnose de création
    • Construire son autel particulier, avec ses objets, représentations, sons, odeurs, rituels, de façon à tracer des chemins volontaires vers différents états de création-réflexion critique-mise en contexte.

    CONTENU ET MÉTHODE

    Durant ces deux, trois, quatre ou cinq jours, les étudiant.e.s seront invité.e.s à comprendre de façon rationnelle le fonctionnement des outils, à les expérimenter sensoriellement, à les adapter à leurs singularités et à les combiner librement afin de se les approprier en profondeur.

    Pour cela, il y aura une l’alternance entre les explications, les exercices courts de compréhension profonde, les explorations intérieures en rêve éveillé, les explorations en connexion avec l’autre, les explorations de l’extérieur (l’autre, le monde, les matériaux…), les partages d’expériences, les moments d’exploration et de création libre.

    Pour davantage de détails, merci de me contacter.

    PRÉREQUIS

    L’hypnose ne convient pas aux personnes atteintes de troubles psychotiques graves (schizophrénie, paranoïa, maniaco-dépression) ou diagnostiquées comme atteintes d’un trouble bipolaire, ni aux personnes sous anxiolytique ou antidépresseur au quotidien, ni aux personnes présentant une addiction à l’alcool et à la drogue.

    ÉVALUATION

    Qualité de l’engagement et de la participation aux exercices, expérimentations et créations.

    NOMBRE D’ÉLÈVES ET ANNÉES CONCERNÉES : 16-20 max, de préférence L2, L3, M1, M2, …

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    Travail en école sur l’autel et la création

    Exemple 4: « exploration sensorielle hypnotique »

    TITRE DU WORKSHOP : Exploration sensorielle hypnotique

    REALISE A: ESBA-TALM, workshop intersite, à Tours (année scolaire 2018-2019, invitée par Tristan Trémeau)

    TEMOIGNAGES: sur la page des témoignages de ESBA-TALM

    MOTS-CLES: exploration, connexion, sensorialité, sensations, impressions, synesthésie, souffle, objet transitionnel, création de patterns

    NOMBRE DE JOURNEES: de 3 à 5

    OBJECTIF: L’atelier a pour objectif de nourrir les processus de création des étudiant.e.s par les moyens de l’hypnose et de l’autohypnose, en privilégiant le canal sensoriel. À travers exercices et expérimentations individuelles et collectives, il s’agira d’apprendre à:

    • Distinguer différents états de conscience (état dit « ordinaire », état de rêverie, état modifié en focus, état modifié en ouverture, hyperéveil…)
    • Mettre en place des balises, un cadre d’expérimentation à la fois ouvert et sécurisé
    • Accéder volontairement à certains états (et en revenir facilement), en rapport avec les objectifs de travail : autohypnose de création (construire son œuvre, tisser un fil conducteur, prendre de la distance ou au contraire entrer au cœur, créer des liens tangibles entre l’état l’intérieur et l’objet l’extérieur), ainsi que de transmission (parler de son œuvre, la mettre en contexte) et d’exploration (de l’art et du monde)
    • Comprendre conceptuellement et intégrer à l’intérieur de soi des outils techniques
    • Singulariser ces outils, jusqu’au sur mesure
    • Travailler ces états et ces outils à partir du corps, en ouvrant les perspectives sensorielles, en expérimentant la synesthésie, en jouant avec la traduction des perceptions et avec le souffle

    CONTENU ET MÉTHODE

    Durant ces deux, trois, quatre ou cinq jours, les étudiant.e.s seront invité.e.s à comprendre de façon rationnelle le fonctionnement des outils, à les expérimenter sensoriellement, à les adapter à leurs singularités et à les combiner librement afin de se les approprier en profondeur.

    Pour cela, il y aura une l’alternance entre les explications, les exercices courts de compréhension profonde, les explorations intérieures en rêve éveillé, les explorations en connexion avec l’autre, les explorations de l’extérieur (l’autre, le monde, les matériaux…), les partages d’expériences, les moments d’exploration et de création libre.

    Pour davantage de détails, merci de me contacter.

    PRÉREQUIS

    L’hypnose ne convient pas aux personnes atteintes de troubles psychotiques graves (schizophrénie, paranoïa, maniaco-dépression) ou diagnostiquées comme atteintes d’un trouble bipolaire, ni aux personnes sous anxiolytique ou antidépresseur au quotidien, ni aux personnes présentant une addiction à l’alcool et à la drogue.

    ÉVALUATION

    Qualité de l’engagement et de la participation aux exercices, expérimentations et créations.

    NOMBRE D’ÉLÈVES ET ANNÉES CONCERNÉES : 16-20 max, de préférence L2, L3, M1, M2, …

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    Travail en école sous autohypnose: la plurisensorialité en création

    Autres exemples

    • Gérer le stress pour une présentation de jury, créer l’état idéal pour présenter son travail
    • Créer un état de concentration (focus) réglé différemment selon les objectifs, le contexte et ancré avec un son ou une odeur ou un gout ou un geste ou un objet (pour le retrouver facilement)
    • Prendre de la hauteur pour envisager son propre travail sous d’autres points de vues sensoriels et de compréhension profonde (chercher les conditions optimum pour l’insight), tracer le fil, tisser les concepts en partant du corps, des sensations
    • Synesthésie: dans l’exploration, dans la création mais aussi dans la présentation analytique et critique du travail
    • Connexion « voir et être vu.e », état neutre dans l’ici et maintenant (ne rien vouloir, juste être là), poser une intention et un cap en étant dans la connexion (équilibre, alignement), changer d’axe… + prolongations avec le son et mouvement et/ou le dessin et l’écriture
    • Exploration queer (voir les ateliers queer détaillés)
    • Exploration de la nature et communication animale (voir les ateliers nature détaillés)
    • Narration littéraire ou cinématographique sous hypnose
    • Entrer dans une oeuvre d’art
    • Explorations des territoires, des limites, des matériaux, des formes, des matières, des patterns de fonctionnement interne
    • … à inventer! Chaque workshop est créé sur mesure.

    Il suffit d’oser.

    Marie Lisel

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    Travail sur la collaboration avec les objets

    Me contacter:     lisellesil@gmail.com     +33 7 82 56 52 06     +32 497 80 96 19

    Suivre mes actualités: page Facebook

  • Accompagnement pour la création (de l’installation à la musique en passant par la performance, le cinéma, le chant, le dessin, la danse, la littérature, le cirque, la photographie, la sculpture, le conte, la radio, le théâtre…)

    DES TERRITOIRES ARTISTIQUES DEFINIS

    L’hypnose et l’art se mêlent dans les arts contemporains français. Vous en trouverez des exemples sur la page consacrée à l’hypnose dans l’art.

    Pour ma part, outre mon travail personnel, je travaille avec des créatrices.eurs, selon différents positionnements et territoires. Je peux être:

    • accompagnante en individuel (séance classique d’exploration)

    J’amène un savoir-faire hypnotique, j’accompagne pas à pas la personne hypnotisée dans son voyage intérieur, sans intervention créative, à part dans la technique (comme en séance pour un arrêt du tabac ou un acouphène). Il n’est nulle part notifié que vous venez en séance (secret professionnel).

    • hypnotiste au service d’une création en séance individuelle

    J’amène un savoir-faire hypnotique, j’accompagne pas à pas la personne hypnotisée dans son voyage intérieur, en participant plus ou moins au processus créatif, selon les desideratas de la créatrice/ du créateur. Les territoires et modalités sont à définir en amont.

    • hypnotiste au service d’une création sur plateau, en studio, en atelier, dans la nature, en performance…

    Comme les créatrices/créateurs lumière, son, costume, image ou la.e coach voix, acrobatie, mime et les interprètes… je suis créatrice et/ou coach hypnotique engagée dans un projet au service d’une créatrice/d’un créateur qui me passe commande et je travaille dans le lieu de son projet, avec les autres membres de l’équipe.

    En école supérieure d’art, dans une compagnie de danse ou de théâtre, en classe de cirque… autour d’une problématique (Ex: synesthésie, gravité, passage, territoire, vertige…).

    En 2018-2019, 3 jours à Cergy et 5 jours à Esba-Talm.

    • coautrice d’un projet

     

    Tout est envisageable à partir du moment où chacun.e connait son « d’où je parle » et « quelle est ou quelles sont ma/mes fonctions, responsabilités, libertés, limites, dans chaque zone du projet ». 

    Cette géographie symbolique de projet peut d’ailleurs s’explorer en transe (l’organigramme du « d’où je parle », le territoire, les ponts… passionnant!).

    Outre le domaine artistique, je collabore avec des spécialistes en éthologie et naturalisme, cheval-miroir, yoga, massage, mondes virtuels, synesthésie et j’aimerais trouver des partenaires en oenologie, olfactologie, gastronomie expérimentale…

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    Collaboration avec Nathalie Bletterie, « hypnose et cheval-miroir ». Nos trois prochains stages se déroulent dans un lieu magnifique, en Lozère, en mai, juillet et aout 2018.

    Selon les projets, nous choisissons ensemble différents outils, ciblons des objectifs et délimitons des territoires, anticipons des stratégies…

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    Performance de dessin sous hypnose de Fabrice Cazenave: « de la texture du présent ». Sur une invitation d’Agnès Callu, le 19 mars 2018, dans le cadre de Dessein, Dessin, Design (DDD), fabrique médiatique de l’histoire. Photo Barbara Tannery.

    SEANCE D’ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL

    Les séances individuelles dans lesquelles j’ai un positionnement classique d’accompagnante ne sont pas des collaborations ni de l’accompagnement de création mais des séances d’accompagnement classique, comme pour un arrêt du tabac, une gestion d’acouphènes, un travail sur l’insomnie, une transformation de lien pour un deuil… je suis alors un moyen d’avancer vers son objectif, un outil au service d’une personne, dans un positionnement particulier, où « Marie est mise de côté ». Ces séances d’accompagnement sont invisibles (secret professionnel) sauf si l’accompagné.e décide d’en faire part d’elle/de lui-même.

    Les séances individuelles dans lesquelles j’ai un positionnement créatif qui prend plus ou moins d’espace sont des accompagnements de création (je suis positionnée en « coach hypnotiste de projet de création »)

    Pour le moment, je travaille avec Guldem Durmaz, pour la genèse d’écriture scénaristique (cette information donnée avec son accord). Nous ne sommes pas en accompagnement de projet car l’exploration est encore très large. il s’agit pour le moment d’accompagnement en individuel en vue d’un accompagnement de projet.

    Lire à ce sujet: Comment se déroule une séance d’hypnose? et Et si on se connait?

    et aussi, dans les témoignages : « Ma bibliothèque intérieure » et « La grotte de ma voix »

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    Image: Gaétan Vandeplas

    SEANCE D’ACCOMPAGNEMENT IN SITU (EN PROJET)

    Dans une séance ou un workshop de commande au service d’un.e création, je suis engagée en tant qu’hypnotiste au sein de l’équipe, au même titre que le/la créateur.rice sonore, scénographe, coach vocal.e, costumier.e… au service d’une création dirigée par un.e metteur.e en scène ou chorégraphe ou performer ou musicien.ne…

    C’est le cas, par exemple, avec une intervention sur plateau dans le projet Boundary Games de Léa Drouet (2018, Théâtre Les Tanneurs dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts), dans une recherche sur plateau pour les débuts d’une création de Marion Sage  (Le Vivat, Armentière) ou dans la performance de dessin sous hypnose de Fabrice Cazenave dans le cadre du programme de recherche DDD « Dessein, Dessin, Design : fabrique médiatique de l’histoire » d’Agnès Callu (Voir l’article sur la performance privée du 19 mars 2018 et le film sur le site de Fabrice ) ou dans l’écriture pour une production 2019 du Théâtre de la mesure (séance préparatoire à « Je suis une poule », dans « Animalogies: Les animaux sont partout », mise en scène de Benjamin Abitan, expliqué ici sur France Culture)

    Pour le moment, un projet est en cours, avec Jérome Poret.

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    Boundary Games, Léa Drouet

    ACCOMPAGNEMENT EN WORKHOP DANS UNE ECOLE D’ART, UNE COMPAGNIE

    Je conçois de nombreux ateliers pour des artistes et pour des spécialistes de disciplines qui me passionnent. Les ateliers développés dans les liens ci-dessous sont des exemples. Mille et une possibilités naissent de rencontres, de lectures, d’expériences et de discussions.

    A lire:

    Quelques ateliers :

    A partir d’un axe d’exploration et d’un champ commun, les possibles sont innombrables. Si une question vous titille dans vos recherches, parlons-en

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    Image: Gilles Berquet

    AUTRES TERRITOIRES : CO-CREATION

    Mes propres créations et cocréations, ainsi que les liens vers mes partenaires sont visibles sur la page « Mes créations et co-créations« 

     

     

  • Stage: « L’autohypnose pour développer la conscience de soi et le mieux-être », Saint-Germain de Calberte (Cévennes), 4-5 mai 2019

    Apprendre l’autohypnose

    Ce stage vous permet de construire pas à pas vos propres techniques d’autohypnose (à poursuivre chez vous dans les mois à venir), en alternant des moments d’explication des notions de base, des exercices courts d’apprentissage technique, des exercices longs (exploration et modelage) guidés, des exercices d’intégration en solitaire et des moments de partage sur des questions de mise en place.

    Lors de ces deux journées, vous abordez différents outils de façon à ce que chacun.e se connecte en profondeur avec soi, à sa manière, tout en suivant un fil commun utilisant l’hypnose éricksonienne. Les exercices et constructions des outils se font à partir des mêmes matériaux, mais singularisés et autour d’objectifs individuels différents.

    Marie Lisel (Maitre praticienne en hypnose éricksonienne, Arche), vous accompagne pas à pas dans la construction de vos outils adaptés à vos besoins et ajustés à vos processus intérieurs.

    Grâce à l’autohypnose, il est possible d’élargir le champ de sa liberté!

    Dreaming about freedom (Rêver de liberté) © Mahmoud al-Kurd.
    Dreaming about freedom, © Mahmoud al-Kurd.

    Les notions abordées (théorie et exercices)

    Mettre à jour les croyances, valeurs, représentations… et dogmes: notre façon de penser le monde influence nos émotions, nos réactions, notre posture, nos connexions aux autres… choisir de garder, de transformer ou d’abandonner une croyance limitante et de préciser une croyance aidante peut changer la vie. D’autre part, mettre le cap sur des activités et des relations en accord avec nos valeurs les plus profondes équilibre et allège. Une première étape est de sortir de la prison du dogme et de la vérité personnelle pour laisser émerger d’autres voies. A lire: Réaliser son film sous hypnose

    Penser en positif: si je vous dis « ne pensez surtout pas à un poisson orange », « n’imaginez en aucune façon que des poux pourraient avoir rejoint votre crâne », « ce n’est pas encore le moment de laisser la respiration devenir plus profonde, jusqu’au bâillement »… la suggestion passe sans la négation n’est-ce pas? Voilà pourquoi nous travaillons en exercices sur le fait de positiver!

    Accueillir ce qui nous constitue et ce qui nous traverse (pensées, émotions, sensations, compulsions, répulsions…), observer, laisser s’exprimer, apprivoiser (plutôt que de rejeter, combattre, chercher à anéantir… ce qui déplace les problèmes), laisser faire… A lire: Etablir une communication confortable avec son symptôme

    Modifier son état de conscience (et le piloter). Chacun.e fait l’expérience d’états modifiés de conscience, en étant immergé.e dans un livre, en contemplant une oeuvre d’art ou un paysage, en respirant l’odeur d’un être aimé, en dansant longuement, en relisant un texto émotionnellement fort… C’est un peu comme se plonger dans une bulle, en-dehors du monde extérieur. Apprendre l’auto-hypnose, c’est apprendre à utiliser les états de conscience pour se libérer, se ressourcer, se booster, se concentrer… bref, pour créer sa vie et son monde (nous ne disserterons pas sur la création artistique cette fois). A lire: L’état naturel ou induit d’hypnose

    Comprendre les processus intérieurs en profondeur (par le corps, les sensations, impressions, différents sens) et les faire évoluer selon le cap que le « je » désire mettre en place.

    Mettre en place les conditions optimums et le cap idéal (réaliste, positif, clair). A lire: Créer l’état idéal

    Différencier les instances: ce qui veux en moi / ce sur quoi porte mon attention / ce qui agit en moi. Ex: « je veux que ça s’arrête, ce truc qui me pousse à… » ou « Quand ça me prend, je me sens si légère et si confiante, c’est comme si… ».

    Jouer avec ce qui dit « je » (toujours en partie conscient, commente, prend des décisions, actif), déplacer le point d’assemblage, clarifier, intégrer.

    Développer la position Meta pour prendre de la hauteur sur une situation.

    Découvrir les représentations de différentes facettes en soi, accueillir ces représentations symboliques intérieures, leur permettre de délivrer leurs besoins et de trouver leurs place dans l’ensemble (discussions, arrangements, constructions entre parties). A lire: Mon autre, mes autres et Faire la paix avec soi

    Mettre en mouvement, en transformation, en plasticité ce qui peut l’être à chaque ici et maintenant, à son rythme et en douceur. A lire: Créer sa vie

    Récupérer des ressources des expériences passées. A lire:  Rechercher des ressources et lâcher du leste

    Dénouer, délester, dissoudre, détendre, nettoyer ce qui encombre, alourdit, ne circule pas…

    Créer un lieu de ressourcement (safe place) et des processus qui réénergisent.

    Jouer avec des objets transitionnels naturels et avec les rituels en autohypnose. A lire: L’imaginal de Ma Soeur

    Tester différents types d’hypnose et autohypnose pour construire l’outil qui vous convient le mieux: directive (ordre à un automate), sujet passif / permissive (ma voix accompagne, c’est vous qui pilotez, sujet actif) / …

    Synthétiser, améliorer, clarifier vos séquences d’autohypnose ajustées par vous et sur vous pour les ancrer (leur donner des portes d’entrée faciles) et les réutiliser chez vous après le stage.

    Mettre en place un programme d’entrainement 😉

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    En pratique

    Dates: samedi 4 et dimanche 5 mai 2019 

    Lieu: Saint-Germain de Calberte, cévennes, département de Lozère

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    L’espace mis à disposition est magnifique, en pleine nature, donnant sur la vallée, c’est un endroit des plus ressourçants!

    Organisation: Graines d’humanité

    Voir ce stage sur le site de Graines d’humanité

    Voir Saint-Germain de Calberte sur Destination Cévennes

    Saint-Germain-de-Calberte, une terre d’accueil en plein cœur des Cévennes. Du Moyen Age à la Seconde guerre mondiale, ce village témoigne de l’histoire d’une vallée cévenole. Entouré de paysages façonnés par les habitants au fil des siècles, le hameau des Calquières en constitue l’un des sites les plus remarquables. Au centre du village, un monument rend hommage aux Cévenols et à tout peuple qui vit en harmonie avec la nature.

     

     

    Horaire approximatif: samedi 10-13h, 14-18h, 20-21h /// dimanche 9-13h, 14-17h

    Coût: Entre 95 euros et 195 euros pour deux jours, selon vos moyens, en pleine conscience (envoyez-nous un email ou appelez Christine, pour en discuter)

    + adhésion à Graines : prix en conscience et obligatoire

    Hébergement: 25€ la nuitée en chambre ou 12 euros en dortoir au grenier et 5 euros d’adhésion à l’association « Graine d’humanité » qui nous accueille (suivre le lien sur « Hébergement » pour voir le lieu).

    Repas: cuisine équipée tout confort. Repas partagés (en auberge espagnole) ou non, selon les désirs de chacun.e. Merci de ne pas apporter de viande ni poisson.

    S’inscrire: Christine Beau: contact@grainesdhumanite.org

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    Bienvenue à tou.te.s

    Se renseigner:

    Adresse mail: lisellesil@gmail.com

    Tel: 07 82 56 52 06

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    Photo: Gilles Berquet
  • Témoignage de REAH: « NETTOYAGE ABYSSAL »

    Témoignage de REAH : « NETTOYAGE ABYSSAL »

    Marie m’invite à descendre retrouver les deux êtres dans mon ventre; qui m’attendent auprès du feu. Ils sont différents de la dernière fois, je ressens deux entités fortes qui m’attendent pour me soutenir. Ils me porte, je me sens léger. Flottant au dessus du feu, ils me transfèrent leurs énergies. Petit à petit, nous ne formons plus qu’une masse qui vibre. Je deviens une boule d’énergie qui s’enfonce petit à petit dans les abimes de mon inconscient.

    Qui peut m’aider? Qui peut me montrer la voie ? Comment m’ouvrir? Je descends lentement. A un moment, je sens que je ne descends plus. Qui peut me guider?

    Il y a une présence. Un nouveau poisson, aux allures de requin, qui rode. Je lui pose ma question. Comment avoir plus confiance en moi ? Comment m’ouvrir ? Il me répond « Est-ce que tu le veux vraiment ? » Il a la répartie franche et directe, un trait de caractère que j’aime beaucoup. Il m’invite à le suivre. Nous arrivons dans un jardin où des algues surmontées de boules de lumières s’étendent. Puis, il me laisse. Seul. Je me promène et fixe mon attention sur une de ces algues. Là, je découvre que je peux enclencher cette boule de lumière, qui émet alors un rayon puissant qui relie mon ventre à ma tête. Je sens la présence de Marie qui m’observe et suis surpris de la voir en cet endroit. Surpris, mais pas gêné. Est-ce que cela est possible? En fait, tout est possible. Je joue un peu avec le faisceau, l’allumant et l’éteignant, comme un interrupteur mental. Puis je le laisse allumé et décide de me promener dans ce jardin. Pourquoi ne pas l’arranger un peu et le fleurir?

    A un autre niveau, plus bas, plus profondément, mon ventre me parle. Ce poisson qui vit en moi et discute avec son langage propre (mon ventre fait du bruit quand on lui pose des questions). Marier m’invite le rejoindre en respirant profondément pour atteindre cet autre niveau. Je me retrouve dans les abîmes, liquides. Je demande au « poisson brique » de me rejoindre. Il apparait furtivement, me sourit et disparait presque instantanément. Je sais intuitivement que derrière ce sourire se cache des conseils et la solution. Je le sens, mais je n’y ai pas accès.

    Marie lui pose des questions. Il lui répond. Il a la solution, il peut m’aider, mais soit il ne veut pas donner ses conseils, soit il me l’a déjà montré et je ne regarde pas. Elle lui demande de continuer à travailler. Les bruits, les réactions physiques sont toujours présentent, mais s’enfoncent peu à peu. Le travail de fond s’enclenche.

    Marie m’invite ensuite à déplacer mon attention sur le bas de mon dos, qui était, ce jour là, particulièrement douloureux. Respirer profondément pour se déplacer et atteindre d’autres niveaux.

    Quand j’y suis, tout n’est pas à sa place et je perçois la douleur sans la ressentir. J’ai envie de tout fixer, de tout réparer avec des cordes.

    Marie me propose plutôt de nettoyer cet endroit. Je dépoussière et gratte une forme de crasse blanche qui recouvre mes os. J’ai peur d’en avoir oublié. Elle suggère de demander de l’aide au poisson, qui s’active en passant dans le haut, le bas du dos, le bassin. Il est très actif et motivé. Déterminé et efficace.

    Mon ressenti est alors plus lumineux. Je me sens propre et léger. Je remercie tous les êtres qui font partie de moi.

    C’est la conclusion de mon rêve et je peux revenir, doucement, en forme, à mon état « normal ».

    Plus de témoignages: voyez la page consacrée aux témoignages des accompagné.e.s et à mes anecdotes à moi. 

  • Stage d’hypnoyoga, 30 mai–2 juin 2019, Monastère Sainte Marie (près de Dieppe)

    UN STAGE D’HYPNOYOGA?

    C’est dans le cadre de paix et de beauté du Monastère Sainte-Marie que Katia Feltrin, professeur de yoga, et Marie Lisel, Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne, vous proposent une immersion dans le yoga, la nature et la pratique de l’hypnose.

    Marie Lisel utilise l’outil hypnotique pour accompagner dans le changement des personnes qui désirent se libérer d’une addiction, d’angoisses ou autres symptômes, mais aussi pour explorer et/ou créer des mondes en connivence avec d’autres disciplines, comme l’art, la performance, le cheval-miroir, le massage et, ici, le yoga.

    Le yoga est une pratique millénaire, née en Inde, qui opère à la fois sur le corps et la conscience. Pour les yogis, toutes les manifestations de l’univers seraient issues de cette conscience, qu’ils appellent le « Soi ». L’un des objectifs du yoga serait de s’unifier avec cette conscience. « Sat Chit Ananda » « Etre, Conscience et béatitude » serait la définition de l’état du « Soi », ce « Soi » qui réside en chacun de nous.

    Pour parvenir à cet état, il existe des techniques, notamment de nettoyage interne, avec les kriyas, d’une part, les exercices de nettoyage des nadis (méridiens en sanskrit), des techniques de respiration (le pranayama en sanskrit, la discipline du souffle), d’autre part, des postures (asanas en sanskrit), des techniques de méditation (dhyana en sanskrit) que nous aborderont le matin lors du stage, et le jeudi après-midi après le déjeuner et la digestion.

    L’après midi, à la place du yoga nidra (le yoga du sommeil), pratiqué l’an dernier à cette période, nous explorerons les ateliers hypnotiques de Marie Lisel.

    Evénement FB

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    Katia et Marie

    Katia Feltrin débute le Hatha yoga avec Pierre Courtejoie à Versailles en 1990, puis étudie la danse (classique, contemporaine, moderne, africaine, orientale, buto) et explore divers arts martiaux (aïkido, taï chichuan, karaté, kung fu Pei Mei jusqu’en 2009). En 2009, Katia Feltrin se perfectionne en Ashtanga yoga auprès de Caroline Boulinguez au Samastithi Studio à Paris. Depuis 2013, elle se forme au vinyasa yoga auprès de Gérard Arnaud et suis en janvier 2016 une formation de professeur de yoga en Inde, puis

    en août 2016 en Bretagne, diplôme 200h. En 2014 et 2017, elle se forme au yoga nidra au Satyanandashram (Paris) et à l’école Akhanda (Paris). Depuis septembre 2009, elle enseigne un yoga dynamique mêlant les techniques de l’Ashtanga yoga, du Vinyasa yoga et du Kundalini yoga, dans les écoles élémentaires (école Lacordaire Paris 15e, à l’Ecole Château des Rentiers, Paris 13e, dans les entreprises (Axa, EDF, CNAM), à l’UCPA, à la MJC du Vésinet, aux Cercles de la forme…

    Depuis 2012, Katia Feltrin étudie en parallèle, pour connaître les nadis (les méridiens) et le corps énergétique, le massage shiatsu, le Qi Cong et la médecine chinoise, à l’E.S.T (Paris), l’école de shiatsu thérapeutique de Bernard Bouheret.

    Contact : katiafelt@gmail.com, Tél. +33 (0)666667562, facebook : chakras yoga

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    Maitre Praticienne en hypnose éricksonienne certifiée par l’Arche, artiste sonore, exploratrice sensorielle, Marie Lisel décline l’outil hypnotique en cabinet, mais aussi avec des artistes, dans la nature, avec les chevaux et en collaboration avec d’autres professionnels.

    Loin de tout dogmatisme, l’hypnose pour créer sa vie (s’émanciper, s’épanouir, se centrer…), créer son oeuvre (réaliser, proposer, faire oeuvre…) et créer son monde (s’explorer, s’amplifier, se connecter…) est conçue comme une série d’expériences et d’outils que chacun.e s’approprie à sa manière pour être utilisée de façon ajustée et autonome. (https://marielisel.wordpress.com)

    Nous explorerons le rêve éveillé dirigé, l’initiation à l’autohypnose, l’exploration hypnotique, en rapport avec les thématiques du yoga (ouverture, circulation, élévation, ancrage…), la balade hypnotique et connexion avec la nature…

    Informations pratiques

    Evénement Facebook: ici

    Dates

    30 mai 2019 – 2 juin 2019

    Lieu

    Le Monastère Sainte Marie est situé à 5 km de la mer, de la forêt, et de Dieppe. Il dispose de chambres spacieuses et confortables, d’une belle salle de yoga et d’un grand parc.

    Monastère Ste Marie, 22 Chemin des meuniers, Thibermont, 76370 MARTIN-EGLISE, Tél : 02.35.04.66.90.

    A 2h2O en voiture de Paris.
    Accessible en train facilement (Paris-Dieppe: 2h, puis 5 minutes en taxi, environ 70 euros).

    Lieu

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    Horaire provisoire

    Jeudi (arrivée à partir de 11h)

    • Déjeuner
    • Hypnose (14h-15h30): ancrage et ascension
    • Temps libre
    • Yoga (17h-19h)
    • Diner
    • Hypnose dans la nature (30 minutes)
    • Temps libre

    Vendredi

    • Kriyas (nettoyage des méridiens), Pranayama (respiration), Méditation (7h45-8h30)
    • Petit déjeuner
    • Yoga asanas (9h30-11h45)
    • Déjeuner
    • Initiation à l’autohypnose (14h-14h30)
    • Temps libre (prolongation libre des exercices d’autohypnose)
    • Hypnose (17h30-19h): nettoyage et énergisation
    • Diner
    • Hypnose dans la nature (30’)
    • Temps libre

    Samedi

    • Kriyas (nettoyage des méridiens), Pranayama (respiration), Méditation (7h45-8h30)

    • Petit déjeuner
    • Yoga asanas (9h30-11h45)
    • Déjeuner
    • Initiation à l’autohypnose (14h-14h30)
    • Temps libre (prolongation libre de l’exercice d’hypnose)
    • Hypnose (17h30-19h)
    • Diner
    • Hypnose dans la nature (30’)
    • Temps libre

     Dimanche

    • Kriyas (nettoyage des méridiens), Pranayama (respiration), Méditation (7h45-8h30)
    • Petit déjeuner
    • Yoga asanas (postures) : 9h30-11h45
    • Déjeuner et temps de digestion
    • Hypnose (14h30-16h)
    • Temps de partage et départ (16h-17h)

    Possibilité de séances d’hypnose éricksonienne et de massage shiatsu individuelles d’1h15, sur rendez-vous, lors des temps libres (payement à part)

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    Matériel

    • Tapis de yoga antidérapant
    • Supports de yoga (2 briques et 1 sangle)
    • Châle, poncho ou couverture
    • Foulard pour occulter les yeux (pour un exercice)
    • Petit objet non périssable qui pourrait correspondre à votre intention pour ce stage
    • Carnet d’écriture-dessin

    Lectures conseillées

    • Hatha Yoga Pradipika, traduit par Tara Mickaël
    • Yoga Sutra de Patanjali (Spiritualités vivantes)
    • Yoga Upanishads
    • articles sur l’hypnose sur marielisel.wordpress.com

     

    Renseignements: katiafelt@gmail.com – Tél. 06 66 66 75 62

  • Vue d’ensemble sept 2018- sept 2019, calendrier des activités hypnotiques

    Chères créatrices et chers créateurs de vies, d’oeuvres et de mondes, voici les news! La dernière mise à jour date du 16 février 2019.

    Septembre 2018-août 2019

    Toute l’année

    Séances individuelles à Paris (régulières, voir le calendrier)

    Séances à Bruxelles (2-3 jours toutes les 2 à 4 semaines)

    Création radiophonique « Voyage en quadrangle », avec le soutien du Fonds Gulliver

    Création (installation pour centre d’art ou galerie) « Interview les paupières closes »

    Création d’une installation sonore « Fantasmes »: enregistrements (si vous êtes volontaire, écrivez-moi)

    Création d’un audioguide (mystère!)

    Réseau Fair_Play

    La Croisée des sons

    Septembre

    21 septembre, présentation de « Je suis une poule », Benjamin Abitan, Les plateaux sauvages. Ma participation: une séance de préparation hypnotique pour rencontrer sa poule intérieure.

    Octobre

    Programme DDD « Desseins, Dessins, Design : fabrique médiatique de l’histoire »: le 26 septembre 2018 et le 4 octobre 2018, soirée Hubtopia au Onzième lieu. Ma participation: performance de dessin sous hypnose de Fabrice Cazenave

    Présentation du réseau Fair_Play à Bruxelles

    Ecoute publique de ma création radiophonique « Fantasmes » au Centre culturel Jacques Frank de Bruxelles le 21/10 à 17h

    Intervention « La transe hypnotique : pratiques et questions de recherche », lors de l’atelier « Etats-limites de l’humain » du jeudi 18 octobre, pour l’IHEST, l’Institut des Hautes Etudes pour la science et la technologie (Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation)

    Novembre

    Portes ouvertes au centre Imala, « Se connecter à soi, au cheval, au monde »

    Décembre

    Stage de REAH pour les hypnothérapeutes Lyon

    L’atelier « Questions Queer » d’EFiGiES,  le 14 décembre m’accueille pour une présentation intitulée : « Exploration queer sous hypnose », Maison des Initiatives Étudiantes (MIE)

    Janvier-février-mars-avril

    Janvier, workshop de 3 jours à l’école supérieure d’art L’ENSAPC (Cergy)

    Du 4 au 8 mars (5 jours), workshop à l’école supérieure d’art TALM (Tours-Angers-Le Mans)

    Présentation de ma création radiophonique « Fantasmes » au Lac (Bruxelles)

    Stage de REAH pour les hypnothérapeutes à Marseille, 13-14 avril

    Préparation hypnotique de l’exposition de Jérôme Poret

    Mai

    Stage auto-hypnose (4-5 mai)

    Portes ouvertes au centre Imala

    Stage hypno-yoga

    Juin-aout

    3 stages de 3 et de 4 jours au centre Imala, avec les chevaux

    Septembre-décembre

    Exposition de Jérôme Poret

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    Intervention « La transe hypnotique : pratiques et questions de recherche », lors de l’atelier « Etats-limites de l’humain » du jeudi 18 octobre, pour l’IHEST, l’Institut des Hautes Etudes pour la science et la technologie (Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation)

    2017-aout 2018: le résumé

    Stages : médiation par le cheval (4 stages) / autohypnose / créativité

    Nombreux workshops queer à Bruxelles (Sorcière, licorne, arc-en-ciel…), notamment au Festival-L de Bruxelles

    Performance participative au FRAC de Metz

    Performance participative aux Amandiers de Nanterre

    Outil hypnotique pour la performance de Fabrice Cazenave dans le cadre de DDD

    Invitation de Stéphane Blanquet qui a gravé l’une de mes miniatures électroacoustiques sur un vinyle à mixer dans son exposition Goudron Pressage Sillon Tympan (immersion sonore et visuelle, exposition personnelle, Centre Georges Pompidou, Paris 2016).

    Participation à une création en tant que performeuse,  Acoustique de l’érotisme, création de Franck Thoraval, en écoute sur le site de France Culture 

    Autrice d’un texte dans un catalogue « Frictions et cri de soie » (2017), de João Vilhena

    « Boundary Games », de Léa Drouet, aux Tanneurs, présenté au au Kunstenfestivaldesarts (mai), aux Amandiers Nanterre (septembre) et au Festival Actoral, Marseille (octobre). Ma participation: training hypnotique sur plateau (2 journées)

    Une journée de recherche sur plateau pour les débuts d’une création de Marion Sage  (Le Vivat, Armentière)

    Mention spéciale pour Agogies au Prix Phonurgia 2017 (catégorie « archives de la parole ») et inscription à la Sonosphère

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    Performance de dessin sous hypnose de Fabrice Cazenave: « de la texture du présent ». Sur une invitation d’Agnès Callu, le 19 mars 2018, dans le cadre de Dessein, Dessin, Design (DDD), fabrique médiatique de l’histoire. Photo Barbara Tannery.

    Propositions?

    Si vous désirez organiser un workshop dans votre école supérieure d’art ou un stage d’hypnose créative (REAH, espace transitionnel…) dans votre région pour des hypnothérapeutes, si vous désirez m’inviter pour un workshop ou une performance participative lors d’un festival (féminisme, queer, sorcière, éthologie, état animal, connexion, synesthésie, son… voyez mes ateliers), si vous désirez un accompagnement hypnotique pour l’une de vos création, si vous désirez une écoute collective de Fantasmes ou de bOa, si… alors écrivez-moi à l’adresse lisellesil@gmail.com

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    Accompagnement d’un training hypnotique de groupe dans la forêt, août 2018 (au centre Imala, assistée par Zen It)